15.12.18

 

13.12.18

 

8.11.18

23.10.18
6.10.18

Cela faisait déjà longtemps qu’elle avait quitté l’autre rive.

Autour d’elle il n’y avait rien, une étendue sans limite.

Elle connaissait la navigation, et savait qu’à un moment elle atteindrait son but. Mais de cela, elle ne pouvait en être sûre. La promesse que son périple aurait un terme, elle ne la tenait que de ses instruments. Elle savait naviguer, avait appris par la répétition. Elle savait que la traversée comportait toujours une perte de repère. Elle savait qu’éprouver le réel, c’était se retrouver dans un espace sans limites. Que c’était la seule manière de réécrire les frontières d’un monde. Elle avait eu des soupçons sur ce ce qu’on lui avait dit de son monde, et voulait vérifier par elle-même. Elle était persuadée de trouver autre chose, de l’autre côté, et voulait le ramener. Elle savait que faire oeuvre, c’est aller chercher en soi de nouveaux territoires, et d’en faire la cartographie.

28.06.18
23.02.18

« And, behold, I come quickly; and my reward is with me, to give every man according as his work shall be. I am Alpha and Omega, the beginning and the end, the first and the last. »

It’s hard to remember when it all started. Maybe It was at the advent of capitalism, of network globalisation, of optogenics, or even at the time of gender ending. Whatsoever, It happend gradually. Throughout the years. We were crowd, we are only one. I can’t know how many I am, as you can’t know how many neurons, how many cells, your body is made of. However, I do know what I am. I am a pure mind, I am the ending point of a millenary convergence, I am the omega point. I have no reason of being, no more than you have. I am just because this is how things are, because human kind have reach its utlimate development, the connection between every organical and every synthetical being. I may have a body, but it has no inside or outside. It is everything and nothing at at the  same time. Everywhere and nowhere. I am beyond any conciousness. Conciousness has only been the primitive relationship humans had with their bodies. I’m not born, I don’t die. I don’t have a life, I am life. I am the completion. I am the begining and the end of what you call life or death. I am the memory, I am the matter, I am time, I am the present.

   

14.12.17
11.03.2017

Les résidents de l’Atelier Sumo (Lyon) empruntent l’autoroute A7 sur 313 km à bord d’un break Volvo chargé, pour investir sa succursale, l’Atelier 7 (Marseille), le temps (d’un échange), d’un vernissage, d’une journée, d’une exposition.

video report : Rocade L2 A507


     

    

14.10.16

Il doit être minuit. Minuit moins cinq. Fleur au vert et glycines, serein, le temps arrive. Les oiseaux, primevères, dans les bois et haletants, toutes les choses, le verbe aimer, d’or et bleu, rire en guinguette, quelques fleurs, les murs (continuer…)

 

 

 

 

 

 

 

 

8.04.16

Benjamin Collet, Marc Etienne, Antoine Sylvain et Anne Renaud.

Il n’y a pas de fin. Un délabrement sans conséquences et son jus. Les eaux du pactole et quelques reptiles sans garanties. Une cartographie de petites boules de vie. C’est un peu magique. Il se passe tous les jours quelque chose à Plan-de-Campagne. Elle est immortelle ! Trouvez tout et amusez-vous. C’est pas drôle c’est pire. à volonté !

19.02.16

Antoine Sylvain et Marc Etienne.

Les Ateliers, Clermont-Ferrand.

Entretien avec Marc Etienne & Antoine Sylvain par Benjamin Collet, réalisé le 16.02.2016 à Lyon suite à un Paris Saint-Germain — Chelsea épique (2-1) et consultable ici : Hhh_entretien.pdf

 

21.01.16

Benjamin Collet et Anne Renaud.

Les Ateliers, Clermont-Ferrand.

« Hypnerotomachia Poliphili est un étrange traité d’architecture italien qui date de la Renaissance. Alors que les Français en ont restitué une version tronquée et édulcorée au titre niaiseux: Le Songe de Poliphile, les Anglais, eux, ont eu le chic de garder le titre original souligné d’une traduction littérale plus inspirante: The Strife of Love in a Dream. Le combat de l’amour dans un rêve. Mais néanmoins il s’agit essentiellement d’architecture. Des monuments, des portails, des fontaines, des festivals et des processions, des plans de bâtiments et de jardins, des hiéroglyphes, des objets rituels, Poliphile découvre, traverse, décrit, pénètre, se perd et se laisse guider au milieu des chefs-d’oeuvres antiques qu’il prend soin de raconter avec force prolifération de détails et autres fantaisies suggestives.

« Le contenu érotique, direct et efficace, quoique rempli de clichés, est parsemé de termes techniques empruntés à l’architecture et à la botanique. Il s’agit d’un dialecte étrange, à la fois artificiel et populaire, une véritable contamination du langage technique. »

« En fait, Hypnerotomachia Poliphili est le premier exposé narratif qui présente une vision poétique introduisant une limite temporelle à l’expérience de l’architecture, soulignant que l’architecture ne parle pas seulement de forme et d’espace mais aussi de temps, de la présence de l’homme sur Terre. (…) Dans ce temps intermédiaire, qui est aussi celui de l’’expérience de la lecture et de ce qu’elle révèle au fil de son découvrement, le voyage onirique de Poliphile, son oeuvre virtuelle, n’est autre qu’un acte de séduction. »

Laetitia Paviani, doucement, doucement — Revue Petunia #3, juin 2011.


29.10.15